Comme mentionné, cette espèce est carnivore. Elle utilise de minuscules pièges vésicaux pour aspirer des proies sans méfiance. Son régime alimentaire est varié et comprend à peu près tout ce qui peut entrer dans ses pièges vésicaux. Un article de recherche fait état de proies animales (rotifères, cladocères, copépodes, annélides, rhizopodes, ainsi que de petits insectes) et « végétales » (Bacillariophyta, Chlorophyta, Cyanophyta et Euglenophyta).

Malheureusement, ces plantes ont été introduites bien au-delà de leur aire d’origine. Dans de nombreuses régions, elles deviennent suffisamment répandues pour être considérées comme envahissantes. Par exemple, des recherches effectuées dans les montagnes Adirondack de New York ont révélé que la présence de populations introduites d’U. inflata provoquait des changements importants dans le cycle des nutriments, la chimie des sédiments et la productivité primaire nette globale.

C’est une espèce très soignée qui mérite qu’on s’y attarde. Cela étant dit, si vous êtes un amateur comme moi, il est très important de se rappeler que nous ne devrions jamais relâcher une espèce (aussi cool soit-elle) dans des zones où elle n’est pas indigène.

Crédit photo : Dr Mark Whitten,

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